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nos réussites

Des indicateurs de risque performants 

Nos évaluations ont toujours évité à nos clients d’investir dans des entreprises ou des Etats à risque. Par exemple, nous avions noté défavorablement la Grèce au regard des critères ESG à une époque où certaines agences de notation conventionnelles continuaient à la ranger dans la catégorie A. Cela vaut également pour l’Italie, le Portugal et l’Espagne. De même, nous avions mal noté BP et Tepco en raison de problèmes de sécurité récurrents sur leurs installations, et ce, avant les accidents survenus dans le Golfe du Mexique (Deepwater Horizon) et à Fukushima. Dans les cas d’Enron, de Lehman Brothers et de Parmalat, nos analyses avaient évité à des investisseurs de perdre de l’argent.

 

Un impact positif sur le rendement et la volatilité

L'investissement socialement responsable (ISR) a toujours été sujet à controverse, et le débat n'est pas près de se tarir. La question qui revient dans un grand nombre de discussions avec les investisseurs institutionnels porte sur les avantages et les inconvénients des placements qui combinent la rentabilité financière aux avantages environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Faut-il renoncer à la rentabilité des actifs financiers lorsque l’on veut prendre en considération des critères ESG ou est-il possible de combiner les deux approches dans une prise de décision d’investissement?

L’idée – ou plutôt le préjugé – que les investissements socialement responsables sont moins rentables reste très répandue et, depuis très longtemps, nous défendons l’idée contraire. En 20 ans de présence sur le marché de l’investissement durable, nous avons régulièrement mené des études pour appuyer cette idée par des faits, ce qui a conduit à des résultats globalement positifs.

 

La notation extra-financière d’oekom research ou comment concilier performance ESG et performance financière – une étude réalisée avec la Deutsche Performancemessungs-Gesellschaft für Wertpapierportfolios mbH (DPG) (2012)
Cette étude fait le constat suivant : sur une période de sept ans comprise entre le 31 décembre 2004 et le 31 décembre 2011, le portefeuille de titres « Prime » d’oekom research (Large Caps) affiche un rendement cumulé de 30,90 % contre 26,80 % pour l’indice MSCI World Total Return Index®, soit une performance supérieure de 4,09 points ou 15,30 %. A pondération équivalente, les titres du portefeuille « Prime » affichent un rendement cumulé de 62,84 %, deux fois supérieur au référentiel MSCI World Total Return Index®. La volatilité annualisée du portefeuille « Prime » d’oekom (18,92 %) est inférieur à celui du MSCI World Index® (19,08 %).

 Synthèse

 

Quel potentiel de rendement offre un portefeuille ISR à long terme? – Etude réalisée par la HypoVereinsbank et oekom research sur la performance des portefeuilles « Best-in-Class » (2007)
Cette étude constate qu’entre 2001 à 2006, à pondération équivalente, les titres de l’univers « Prime » d’oekom research affichent un rendement global de 35,8 % contre un rendement négatif de 24 % pour l’indice de référence du marché, le MSCI World Total Return Index® – ce qui représente une surperformance de presque 60 points de pourcentage. Cette étude ne tenait pas compte de l’univers des entreprises « Potentials » d’oekom research.

Développement durable et performance financière – une étude réalisée par oekom research et la chaire de psychologie de la Technische Universität de Munich (2004)
Cette étude a analysé le lien entre la notation d’oekom research et le rendement affiché par les entreprises notées à partir de deux indicateurs financiers, le retour sur investissement (Return on Investment - ROI) et le bénéfice par action (Earnings Per Share - EPS) – sur la période comprise entre 2001 et 2003. Cette étude a conclu à l’absence de lien négatif entre la notation des indicateurs ESG et les indicateurs financiers ROI et EPS. Un lien positif et significatif a même été statistiquement démontré.

Les fonds ISR créent-ils de la surperformance? Les recommandations « Best in Class » d’oekom research au banc d’essai – une enquête réalisée par oekom research avec Morgan Stanley (2004)
Cette enquête a comparé la performance des entreprises classées « Prime » par oekom research et celle des entreprises « Non Prime ». Sur la période 2001 – 2004, le portefeuille « Prime » affiche une surperformance de 16,72 %. Dans huit des dix secteurs analysés, les titres Prime obtiennent de meilleurs résultats.

 

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